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CHINE ( Xin Jiang )

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PAKISTAN

Zoom 4. La vallée de l’Indus et le Nanga Parbat 

Le massif du Nanga Parbat, 9em plus haut sommet du monde 
Sur cette image, l’espace est dominé par le puissant massif du Nanga Parbat, qui en culminant à 8.125 m. d’altitude est le neuvième plus hauts sommets du monde. Plus de trente alpinistes sont morts lors de son ascension avant qu’il ne soit enfin vaincu. Le Nanga Parbat marque la limite occidentale du massif proprement dit de l’Himalaya.  
 
En 1841, un immense glissement de terrain sur le versant ouest s’abattit dans la vallée de l’Indus provoquant une retenue d’eau de 65 km de long. Cet événement est historiquement connu car la rupture de ce barrage naturel instable libéra une énorme masse d’eau. Déferlant dans la vallée à l’aval, elle provoqua une inondation désastreuse qui noya en particulier toute une unité militaire de Sikhs de l’armée des Indes à Attock, située à 160 km plus au sud.    


Le confluent avec la haute vallée de l’Indus et sa route stratégique face à l’Inde 
L’autre intérêt de l’image tient dans la confluence entre l’Hunza/Gilgit, venant du nord,  et l’Indus, venant de l’est. A partir de Jaglot, la vallée empruntée par la Karakoram Highway devient donc la vallée de l’Indus. Long de 3.000 km., l’Indus pend sa source bien à l’est dans le Tibet sur les pentes du Pic Kailas avant de couler dans un fossé tectonique séparant le Kakakoram de l’Himalaya. Du fait du climat d’abri, sa haute vallée est assez sèche, mais ces eaux sont massivement alimentées par la fonte des neiges et des glaciers.   
 
La haute vallée de l’Indus, qui coule sur l’image au nord du Dofana (5.940 m .) dans une gorge étroite et profonde, a été équipée par le Pakistan d’une route stratégique. Elle dessert toute la région orientale du Gilgit-Balistan en se faufilant entre la chaine du Karakoram au nord et la chaine des Deosai au sud pour atteindre Khapalu. Sa création permet de soutenir les unités de l’armée pakistanaise qui font face aux troupes indiennes sur la ligne de contrôle séparant le Gilgit-Balistan du Jammu-et-Kashmir, en particulier dans la région nord de Srinagar et de Kargil.  Elle permet aussi au Pakistan de se rapprocher de la région du Siachen Glacier disputée entre la Chine et l’Inde.     
 
Dans l’extrême ouest de l’image, Chilas se trouve à 1.000 m. d’altitude. Il donne l’accès au col de Babusar (hors image) situé à 4.170 m.  


Zoom 1. Chine : un axe facile d’accès vers le sud et la frontière 

Un cadre de hautes montagnes disposant d’un atout exceptionnel, une très vaste vallée 
 
Cette Chine est un pays de très hautes montagnes frontalières. A l’ouest se trouve en effet la chaine du Sarikol qui marque la frontière avec l’Afghanistan et le fameux couloir de Wakhan (hors image). A l’est se déploie la chaîne de Maztagata qui culmine plus à l’est (hors image) à 5.749 m. dans la région, mais qui appartient à un ensemble montagnard beaucoup plus vaste, le Kunlun Shan.     
 
Au centre, entre les deux chaines de hautes montagnes, se déploie un vaste dépression tectonique et topographique orientée nord/sud. Elle est drainée depuis la passe frontalière de Khunjerab par un vaste système central coulant vers le nord jusqu’à la ville de Taxkorgan (hors image). Ces eaux obliquent ensuite brutalement vers l’est pour traverser la puissante chaine du Kunlun Shan en rejoignant le fleuve Yarkant He qui se perd dans le vaste bassin désertique endoréique du Tarim.  
 
Pour sa part, l’itinéraire chinois de la Kakoram Highway continue vers le nord pour atteindre la ville de Kashgar, après avoir cependant du passer des gorges très profondes – le Gez River Canyon - à la hauteur du massif du Kongur Shan qui culmine à 7.546 m. Si un lac de barrage apparaît au nord de l’image, la région est relativement sèche du fait de son climat d’abri et quasiment désertique, les rares établissements humains (Pirali…) s’installant dans l’axe central. 
 
Mais cette grande vallée intramontagnarde présente un atout géostratégique majeur pour la Chine : large, de faible pente et d’altitude moyenne, elle constitue un couloir majeur facilement praticable vers la frontière pakistanaise et la passe de Khunjerab. C’est ce couloir qui est valorisé par la Karakoram Highway. Sur cet itinéraire, les checkpoints sont nombreux et ralentissent parfois sensiblement les temps de déplacement alors que les autorités chinoises interdisent aux quelques touristes et voyageurs tout itinéraire personnel au profit des lignes officielles de bus encadrées par un guide. La frontière proprement dite est donc doublée d’une profonde zone frontalière particulièrement surveillée.  
 

Zoom 2. La passe de Khunjerab : un très haut col au rôle géostratégique 

Une frontière internationale sur une haute chaine de montagne  
 
Cette image couvre toute la chaîne du Karakoram qui fait la frontière entre la Chine et le Pakistan. Historiquement défini à partir des intérêts britanniques, son tracé suit globalement la ligne des hautes crêtes des massifs les plus au nord. Comme le souligne le géographe et diplomate Michel Foucher, cette frontière entre la Chine et le Pakistan est définitivement actée entre 1960 et 1963 ; en même temps que celles avec la Corée du Nord, la Mongolie, le Myanmar/ Birmanie, le Népal et l’Afghanistan. Le contexte géopolitique continental et mondial joue alors un rôle déterminant pour rapprocher la Chine et le Pakistan : rupture de la Chine maoïste avec Moscou et montée des rivalités entre les deux puissances, conflit armé en octobre 1962 avec l’Inde sur l’Aksai Chin, qui se situe plus à l’est (hors image).     
 
Cette chaîne est elle même subdivisée localement en une série de très puissants massifs bien individualisés par de profondes vallées d’origine glaciaire. Les altitudes y sont considérables comme en témoignent le Karum Koh (7164 m), le  Kachanai (6436 m), le Chapchingal Sar 1 (6265 m), le Kunjerab Sar (6100 m) qui domine au nord la passe de Khunjerab. Du fait de l’altitude et de la pluviosité, les appareils glaciaires occupent une place considérable et jouent un rôle déterminant dans la morphologie régionale.  
 
Comme le montre bien l’image, la dissymétrie est totale entre le système chinois et le système pakistanais. L’accès côté chinois est, comme nous l’avons vu (zoom 1), relativement facile du fait d’une large vallée nord/sud qui vient buter sur la chaine de Karakoram. La situation  est totalement différente côté pakistanais puisque la haute vallée de l’Hunza, qui donne accès à la passe, doit couper perpendiculairement la puissante chaine du Karakoram. Les pentes y sont très fortes, la vallée très étroite et très sinueuse.   
 
La passe de Khunjerab (4733 m.) : un des plus hauts cols frontaliers au monde  
Dans ce contexte régional, les cols - ou passes – se trouvent à des altitudes très élevées et sont difficiles d’accès (cf. passe transfrontalière de Bovhil à l’ouest, Uprang La Pass à 5243 m en Chine). Pour sa part, la passe transfrontalière de Khunjerab est située à 4733 m. d’altitude, ce qui en fait sans doute un des cols frontaliers les plus élevés au monde. Celle-ci est localement assez évasée et la frontière y est symbolisée côté chinois par une immense porte en pierre inaugurée en 1982. La passe de Khunjerab se situe à 120 km de Sost et 270 km de Gilgit côté pakistanais, et à 130 km de Taxgorkan et 420 km de Kashgar côté chinois.  
 
La ville de Sost : une ville frontalière de première importance 
Prenant sa source sous la passe de Khunjerab, la vallée de l’Hunza sert de corridor pour la KHH. Longue de 190 km, cet affluent de la Gilgit puis de l’Indus draine un bassin de 13.700 km. Son débit moyen de 320 m3/s est alimenté par un régime nivo-glaciaire, c’est à dire surdéterminé par la fonte des neiges et des glaciers à partir du printemps.    
 
Sur la Karakoram Highway, Sost – qui se trouve à 2.800 m. d’altitude au confluent entre l’Hunza et la Chapursan - est la dernière ville côté pakistanais avant la frontière. Elle joue un rôle frontalier important pour le contrôle du trafic passager, des flux touristiques et du fret routier puisque c’est ici que se trouvent les services pakistanais de l’immigration et des douanes.  
 
Ces dernières décennies, la forte hausse du trafic entre les deux pays a dopé les fonctions de ce poste. Symbole de ces nouvelles relations transfrontalières, un service de transport de passagers a été ouvert en 2006 entre Islamabad, Gilgit et Sost côté pakistanais et Tashkurgan et Kashgar coté chinois.  Le tout est complété par un avant-poste frontalier dans le village de Dih, entre Shachkan et Bara Khun.  
 
Au nord-ouest, Sost est aussi la clé d’accès à la vallée de la Chapursan qui débouche sur la frontière avec l’Afghanistan et le couloir de Wakhan par un haut col. La vallée fut fermée aux étrangers par les autorités pakistanaises lors de l’intervention russe en Afghanistan de 1979 et ne fut réouverte qu’en septembre 1999. De Sost, il faut environ trois heures de voyage pour atteindre le dernier village de la vallée, Zood Khum, perché à 3.300 m d’altitude. 
 

INDE (Cachemire)

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