Mer Rouge, les composantes

MEMENTO DE CARTES

1.


La sortie NORD, le Canal de SUEZ

2.


La sortie SUD, le BAB EL MANDEB

4.


à l'EST,

les Etats

asiatiques.

MER ROUGE, les composantes


BAB EL MANDEB

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ETATS ASIATIQUES

Israël

Jordanie


ETATS AFRICAINS

Egypte


-

Soudan(s)

-

Erythrée-

Djibouti-

Somalie


Le conflit, mise à jour au 24 mars 2020.
Le conflit au Yémen ne montre aucun signe d’apaisement alors qu’il entre dans sa sixième année, et que les populations civiles de tout le pays et de toutes les générations demeurent les principales victimes des hostilités militaires et des pratiques illégales des groupes armés étatiques et non étatiques.
Des violations manifestes des droits humains, dont certaines pourraient constituer des crimes de guerre, sont commises dans tout le pays. À la fin de l’année 2019, on estime que plus de 233 000 Yéménites auraient été tué·e·s du fait des affrontements et de la crise humanitaire. Dans le même temps, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a recueilli des informations sur plus de 20 000 civils tués ou blessés par les combats depuis mars 2015. Cette crise humanitaire imputable à l’homme a pris de l’ampleur : quelque 16 millions de personnes se réveillent en souffrant de la faim chaque jour.
UN CONFLIT DE PLUS EN PLUS ÉTENDU
Les révoltes populaires qui ont éclaté au Yémen en 2011, alors que des soulèvements secouaient l’ensemble de la région, ont contraint le président Ali Abdullah Saleh à quitter le pouvoir après 33 ans, sur fond d’accusations de corruption et de mauvaise gestion et dans le contexte d’un conflit de longue date non résolu avec les Houthis, un groupe armé basé dans le nord du pays, dont les membres sont adeptes du zaïdisme, un courant de l’islam chiite.
Ali Abdullah Saleh a été remplacé par son vice-président, Abd Rabbu Mansour Hadi, ce qui a permis d’organiser la Conférence de dialogue national, un processus consultatif national de transition dont l’objectif était de résoudre les problèmes liés à la gestion, à la structure et à la réforme de l’État et de donner suite aux revendications formulées lors des manifestations. Après deux années de consultation, un projet de nouvelle carte fédérale a été présenté ; il divisait le Yémen en régions, sans tenir compte des doléances à caractère socio-économique ou régional concernant la répartition des ressources naturelles, les zones commerciales et agricoles, ainsi que l’accès aux ports. Il a reçu un accueil extrêmement réservé de la part de la population et a suscité une vive opposition des différentes factions, y compris les Houthis.
Les Houthis se sont appuyés sur le mécontentement général pour renforcer leur mainmise sur le gouvernorat de Saada et les zones environnantes du nord du Yémen. En septembre 2014, ils sont parvenus à étendre leur contrôle territorial en s’emparant d’un certain nombre de positions de l’armée et des forces de sécurité dans la capitale, Sanaa. L’alliance de circonstance nouvellement scellée avec l’ancien président, Ali Abdullah Saleh, contre qui ils s’étaient battus pendant des décennies, leur a facilité la tâche dans une certaine mesure.
Après la prise de Sanaa par les Houthis, au début de l’année 2015, le président Abd Rabbu Mansour Hadi et les membres de son gouvernement ont été obligés de fuir.
Le 25 mars 2015, une coalition d’États dirigée par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis est intervenue à la demande du président, en vue de réinstaller au pouvoir le gouvernement reconnu par la communauté internationale.
Cette opération, au cours de laquelle la coalition a lancé un raid aérien contre les forces houthis, a marqué le début d’un véritable conflit armé. Pendant les quatre années qui ont suivi, le conflit s’est étendu jusqu’à englober l’ensemble du territoire et les parties, dont un certain nombre de groupes armés soutenus par la coalition, se sont multipliées. Les Émirats arabes unis, par exemple, entraînent, financent et arment activement différents groupes depuis le deuxième semestre de 2015, favorisant ainsi la prolifération de milices qui ne sont pas soumises à l’obligation de rendre des comptes, comme les Forces de la ceinture de sécurité, les « Brigades des Géants » et les Forces d’élite.


En décembre 2017, les Houthis ont encore consolidé leur pouvoir après avoir assassiné leur allié, l’ancien président Ali Abdullah Saleh ; ils contrôlent toujours la plupart des centres urbains, y compris Sanaa.
Au bout de plus d’un an de combats intermittents à Hodeida et aux alentours, qui ont fait des centaines de victimes civiles, des pourparlers encouragés par les Nations unies se sont achevés en Suède à la fin de l’année 2018. Ils ont abouti à un accord sur plusieurs mesures destinées à favoriser la confiance mutuelle, parmi lesquelles un échange de prisonniers et un cessez-le-feu précaire à Hodeida.
Des violations manifestes des droits humains, dont certaines pourraient constituer des crimes de guerre, ont été commises et se poursuivent dans tout le pays. La population civile est prise en étau. Plus de 17 640 personnes ont été tuées ou blessées et la crise humanitaire imputable à l’homme a pris de l’ampleur : quelque 14 millions de personnes souffrent actuellement de l’insécurité alimentaire dans le pays.
Jusqu’à récemment, une grande partie du monde ignorait l’existence de ce violent conflit et n’entendait pratiquement pas parler de ses effets dévastateurs sur les personnes touchées. Depuis un an, cependant, le conflit est plus médiatisé et la pression monte pour toutes les parties. Plusieurs pays comme les Pays-Bas, la Belgique et la Grèce ont réagi sous la pression de l’opinion publique en suspendant partiellement ou totalement les ventes d’armes à l’Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et aux autres membres de la coalition. À la suite de l’homicide du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, des États de l’Union européenne (UE), dont la Norvège, la Finlande et le Danemark, ont annoncé qu’ils allaient suspendre leurs transferts d’armes vers l’Arabie saoudite.En dépit des opérations militaires, toutes les parties au conflit ont contribué activement à la crise humanitaire au Yémen. La coalition a imposé des restrictions à l’importation des biens de première nécessité et de l’aide essentielle, notamment des denrées alimentaires, du combustible et du matériel médical, tandis que les autorités houthis de facto ont fait obstruction à la circulation de l’aide humanitaire sur le territoire. Ces restrictions ont entravé l’accès des civils yéménites à des biens et services de base et indispensables, comme la nourriture et l’eau potable. Elles ont eu une incidence extrêmement négative sur les soins de santé, en partie parce que la pénurie de combustible compromettait le fonctionnement des hôpitaux.
La poursuite du conflit a engendré une situation de vide politique et d’insécurité, et créé un havre pour les milices et les groupes armés, soutenus par des gouvernements étrangers. Une enquête menée par Amnesty International a révélé que des enfants, dont certains n’avaient que huit ans, avaient été violés dans la ville de Taïz. Les agresseurs présumés, parmi lesquels figurent des membres de milices soutenues par la coalition, n’ont pas encore été traduits en justice.
LES ARMES QUI ALIMENTENT LA CRISE
Depuis le début du conflit, un consortium d’États a fourni aux membres de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis du matériel militaire d’une valeur de plus de 15 milliards de dollars des États-Unis. Le principal destinataire a été l’Arabie saoudite mais des pays occidentaux ont également approvisionné les Émirats arabes unis en navires de guerre, avions de combat, chars, véhicules blindés, armes légères, pièces détachées et munitions, pour un montant total de plus de 3,5 milliards de dollars des États-Unis.
Malgré les éléments accablants qui prouvent que ces armes ont servi à commettre des crimes de guerre et d’autres graves atteintes au Yémen, plusieurs pays, parmi lesquels les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et d’autres pays européens, continuent de fournir des armes aux membres de la coalition, faisant ainsi fi de leurs obligations au regard du Traité sur le commerce des armes, du droit européen et de leur législation nationale.
Une enquête menée par Amnesty International à partir d’informations disponibles en libre accès a mis en évidence un danger croissant dans le conflit au Yémen du fait que les Émirats arabes unis équipent des milices avec du matériel de guerre sophistiqué sans se soucier des conséquences. Elle montre que les Émirats arabes unis sont devenus un fournisseur majeur de véhicules blindés, de mortiers, de fusils, de pistolets et de mitrailleuses, qui sont vendus illégalement à des milices agissant en dehors de tout contrôle et accusées de crimes de guerre et d’autres graves exactions.
Seuls quelques pays ont cessé de vendre et de transférer des armes à l’Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et aux autres membres de la coalition, notamment les Pays-Bas, la Norvège, le Danemark, la Finlande et la Suisse.
Amnesty International exhorte tous les États à veiller à ce qu’aucune partie au conflit au Yémen ne reçoive – directement ou indirectement – des armes, des munitions ou des équipements ou technologies militaires susceptibles d’être utilisés dans le conflit, tant que perdurent ces graves violations. Ces restrictions doivent aussi s’appliquer au soutien logistique et financier pour de tels transferts.

Arabie Saoudite



Yemen



aux FRONTIERES, et à l'intérieur, des différends territoriaux

 ...entre  EGYPTE  & SOUDAN


Le Triangle de Hala'ib 

Le triangle de Hala'ib ou de Halayeb (مثلث حلايب en arabe, translitéré en Muthallath Halāyeb ou Muṯallaṯ Ḥalāʾib) est une région frontalière revendiquée par le Soudan, actuellement administrée par l'Égypte.

 

Coordonnées 

22° 28′ 09″ nord, 35° 31′ 23″ est 


Hala'ib est une région grossièrement triangulaire dont la base est située le long du 22e parallèle Nord, sur 290 km, et dont la superficie atteint 20 500 km2. Elle est bordée à l'est par la mer Rouge. La pointe ouest jouxte le Bir Tawil

La principale ville de la région est Hala'ib ; Abu Ramad, à 30 km au nord-ouest sur la côte, est l'unique autre zone habitée. La ville égyptienne la plus proche est Shalateen (en), sur la limite nord. La ville soudanaise la plus proche est Osief, à 25 km au sud du 22e parallèle. 


Origine 

La majeure partie de la frontière entre l'Égypte et le Soudan est située sur le 22e parallèle nord, telle que définie en 1899 par le Royaume-Uni pour délimiter la frontière nord du Soudan anglo-égyptien. Cette frontière est rectifiée en 1902 : le triangle de Hala'ib est alors placé sous administration soudanaise car les tribus de cette région sont alors basées au Soudan ; de façon similaire, le Bir Tawil passe sous administration égyptienne, étant un pâturage d'une tribu ababdeh basée à Assouan


Revendications 

L'Égypte revendique la frontière de 1899 correspondant au 22e parallèle ; cette interprétation place le triangle de Hala'ib sous contrôle égyptien et le Bir Tawil sous contrôle soudanais. Le Soudan revendique la frontière de 1902 : dans cette optique, le triangle de Hala'ib est situé au Soudan et le Bir Tawil en Égypte. En conséquence, les deux pays revendiquent le triangle de Hala'ib, mais aucun ne prétend à la souveraineté sur le Bir Tawil, qui est dix fois plus petit que le triangle et n'a aucun accès à la mer. 

L'Égypte envoie des troupes dans la région en février 1958, mais les retire le même mois. Bien que les deux pays la revendiquent, elle reste sous contrôle soudanais jusqu'en 1992, lorsque l'Égypte proteste contre l'autorisation donnée par le Soudan à une compagnie pétrolière canadienne dans les eaux situées au large de Hala'ib. Des négociations sont engagées, mais la compagnie se retire avant qu'un accord de souveraineté soit conclu.  


En janvier 2000, le Soudan retire ses troupes de la région, cédant de facto son contrôle à l'Égypte, qui l'occupe depuis. 



 ...entre  EGYPTE  & ARABIE SAOUDITE

 ...entre  ERYTHREE et ETHIOPIE

...à l'intérieur des frontières : le YEMEN

Arabie Saoudite



Yemen

EAUX INTERNATIONALES