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DELPHES
Delphes
est un grand
sanctuaire
accroché en pleine montagne, sur les flancs du mont Parnasse qui domine la
Grèce centrale de ses 2459 m. Delphes est le domaine
d'Apollon, c'est un sanctuaire panhellénique, c'est-à-dire qu'il accueille
tous les Hellènes : les Grecs. Mais ce qui fait de Delphes le plus grand
sanctuaire du monde grec, c'est qu'il est considéré par les
Anciens comme le
centre
du monde (l'ombilic) et, surtout, on y prédit l'avenir : l'oracle. De ce
fait, cet espace sacré n'a pas seulement un rôle religieux, il exerce aussi
une autorité politique internationale. Les hommes, après les dieux, se sont
souvent affrontés pour contrôler ce lieu si important (il sera en fonction
plus de mille ans). Pendant longtemps, l'administration du sanctuaire est
confiée à une association de douze "peuples" (amphictionie ), qui
gère également le sanctuaire de Déméter aux Thermopyles. ( JF-BRADU ) |

Sur le site du sanctuaire, un village modeste de
1400 av. J.-C. environ a été reconnu: ce site, nommé Pythô (Πυθώ,
οῦς (ἡ)
et Πυθών, ῶνος
(ἡ)) dans
l'Iliade (cf. II, 519 et IX, 405) et dans
l'Odyssée (cf. VIII, 80), est abandonné entre
1100 av. J.-C. environ et
800 av. J.-C. Le sanctuaire se développe probablement à partir de cette
date, avec l’apparition d’un premier
autel et d'un premier
temple, que la tradition delphique et la tradition
antique placent sur une pente où se serait trouvée une fissure naturelle
exhalant des
vapeurs (notamment
Strabon, IX, 3, 5). ( Wikipedia ) |
Site d'en haut
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OLYMPIE
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Olympie |
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Le Philippéion fut érigé
sur l'ordre de
Philippe II de Macédoine
après sa victoire à la
bataille de Chéronée
(338
avant J. C.) Ce bâtiment rond abritait les
statues chryséléphantines, œuvres de
Léocharès) de
Philippe, de son épouse Olympias, de son père Amyntas III, de sa mère
Eurydice et de son fils Alexandre le grand
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La palestre remonte au
IIIe siècle
av. J.-C. Elle a le même plan carré qu'un gymnase, mais elle est
plus petite. Les athlètes s'y entraînaient aux sports ne nécessitant pas
trop de place : lutte et saut principalement.
La palestre est séparée du gymnase par un
propylée de
style corinthien datant du
IIe siècle
av. J.-C.[2]. |
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Le Léonidaion
(en
grec :
Λεωνίδαιον,
« [endroit] de Léonidas »), est un bâtiment construit en
330 av. J.-C. à
l'extérieur de l’Altis,
au sud-ouest du sanctuaire d'Olympie.
Son nom lui vient de son donateur et architecte
Léonidas de Naxos.
Il servait d'hôtellerie et accueillait les visiteurs officiels et
athlètes.
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Le temple colossal de
Zeus Olympien, de
style dorique (64,2 m de long, 24,6 m
de large), fut érigé entre
470 et
456 av. J.-C.
Il subit plusieurs catastrophes, notamment un incendie vers
426 av. J.-C.,
et un tremblement de terre un siècle plus tard, qui le détruisit. L'ensemble
du site a été retrouvé enfoui sous une couche d'alluvions de plusieurs
mètres d'épaisseur.
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Temple d'Héra
Consacré à Héra, l'Héraion, temple
périptère, probablement le premier édifice dorique connu du
Péloponnèse, date des
environs de
600 av. J.-C.
Ses colonnes (6 sur les petits côtés, 16 sur les longs côtés) étaient à
l'origine toutes en chêne. Elles furent progressivement remplacées par des
colonnes de pierre.
La flamme olympique est une
invention moderne et symbolise l'allumage d'un foyer lors de
l'ouverture des jeux antiques. Devant les ruines du temple d'Héra,
des actrices jouent le rôle de prêtresse et procédent à l'allumage de la
flamme. |
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Le stade olympique.
Le fameux
stade, qui s’étend
à l’est des Trésors, fut le plus grand de son temps
avec ses 212,54 mètres de long et ses 28,50 mètres de large, et sa piste de
192,27 m (600 pieds d'Héraklès), il avait une capacité de 45 000 spectateurs,
des dalles rainurées (appelées cippes) marquaient la ligne de départ. On
accède au stade par un passage voûté doté d’un propylée hellénistique et datant
de l’époque romaine. (
http://www.amb-grece.fr/olympisme/site.htm )
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MYCENES
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Les Mycéniens appelés
«Achéens» par
Homère dans l'Iliade
sont, à l'origine, des tribus indo-européennes qui envahissent la péninsule
des Balkans vers 2000 av. J.-C. Peuple guerrier et féodal, ils s'installent
à Argos, Mycènes, et Tirynthe où ils construisent des enceintes fortifiées.
Par l'intermédiaire des
Cyclades, les Mycéniens découvrent vers 1600 av. J.-C. la culture minoenne,
comme en témoignent les objets trouvés dans les sépultures dites «tombes du
cercle B», creusées dans le rocher à l'extérieur des murailles de Mycènes.
Les Mycéniens ne tardent pas à lancer des expéditions maritimes contre les
Crétois et c'est à eux qu'on attribue vers 1400/1450 la disparition de la
civilisation minoenne. Néanmoins, il est probable que la grande éruption
volcanique qui dévaste à la même époque l'île de Santorin a dû également
contribuer à ce déclin. Avec la ruine de la civilisation crétoise et l'essor
des Mycéniens, le centre d'activités de la mer Egée se déplace vers les
palais de la Grèce continentale. |
Des réalisations architecturales brillantes
Après 1440, les deux grands types de réalisations
architecturales de la civilisation mycénienne sont les palais et les tholoï,
tombes à coupole construites en pierres équarries et auxquelles on accède
par un couloir. La plus célèbre d'entre elles, dite «trésor d'Atrée», se
trouve à Mycènes. Les palais grecs, quant à eux, sont organisés -
contrairement aux édifices crétois - autour d'un «mégaron», grande pièce à
foyer central comportant un porche à colonnade. Cette disposition est sans
doute à l'origine du plan du temple grec.
http://www.memo.fr/
La porte des Lionnes
constitue l'entrée principale : elle est formée d'un
trilithe au linteau
énorme surmonté d'un triangle de décharge à encorbellement obturé par une
plaque sculptée représentant deux lionnes dressées de part et d'autre d'une
colonne à chapiteau. |
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EPIDAURE
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Épidaure, ancienne ville de Grèce, dans
l'Argolide, sur la cote nord-est du Péloponnèse, est célèbre par son
théâtre, l'un des mieux conservés de la Grèce antique. Cet édifice de 14 000
places assises est l'œuvre de l'architecte Polyclète le jeune. Il est réputé
pour ses dimensions et son acoustique parfaites, des derniers gradins, on
peut entendre une pièce de monnaie qui tombe dans l'orchestra (aire ou
évoluaient le chœurs antique).
Épidaure, était un lieu où le dieu Asclépios était vénéré pour ses dons de
guérison. Il avait pour attribut un bâton enroulé de deux serpents, le
caducée, qui nous est resté en tant que symbole de la médecine. |
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CAP SOUNION
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Le cap Sounion, sentinelle
avancée de l’Attique à 50 km d’Athènes, occupe un site marin admirable face
à la mer Egée et aux Cyclades. Ce cap, haut de 60 mètres, qui plonge à pic
dans la mer était appelé, par les Anciens, la «pointe sacrée».
Du rocher surplombant la baie, les Athéniens avaient l'habitude de
surveiller la mer Égée et pouvaient apercevoir toute flotte suspecte faisant
voile vers Athènes, bien avant qu'elle puisse l'atteindre.
C'est pourquoi, tout naturellement, ils y avaient bâti un temple dédié à
Poséidon, Dieu de la mer.
www.bouts-du-monde.com/.../cap_soun.htm |
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