Statuaire grecque

Ce site rassemble et présente les images que j'ai collectées de par le monde depuis les années '60.

Elles sont parfois illustrées par des photos ou des vidéos plus récentes, personnelles ou trouvées sur INTERNET.

 

 

 

TOURISME en GRECE, juin 2010

 

 

Musée d'Olympie

Sources:

http://fr.wikipedia.org/

http://www.phila-colmar.org/

La grande salle centrale du musée est consacrée au temple de Zeus. Sa longueur correspond à la largeur du temple, de manière à exposer les frontons (42 statues au total), en style sévère, dans leur intégralité.

 

Fronton est (à gauche en entrant depuis le hall)

 

Ce fronton (daté 470 - 456 av. J.-C.), d'une largeur de 26,39 m pour une hauteur de 3,15 m au maximum, représente, avec 21 statues, les préparatifs de la course de chars entre Pélops et Œnomaos, un des mythes fondateurs des Jeux olympiques antiques. Pausanias l'attribue au sculpteur Paionios. Les versions les plus récentes parlent du « maître d'Olympie ». Le fronton daterait du milieu du Ve siècle av. J.-C..

 

Les reconstitutions les plus récentes proposent comme figure centrale Zeus, avec le foudre à la main. Viennent ensuite un devin (Clytios ou Amythaon), un jeune homme, qui pourrait être l'aurige Myrtilos et enfin la personnification du fleuve Kladéos dans l'angle du fronton, ou l'Alphée selon d'autres interprétations.

 

Fronton ouest

 

Le fronton ouest (daté 470 - 456 av. J.-C.), d'une largeur de 26,39 m pour une hauteur de 3,47 m au maximum, attribué par Pausanias à Alcamène, représente le combat entre les Lapithes et les Centaures lors du mariage de Pirithoos et Hippodamie (fille de Boutès). Aucune des statues n'est complète ici aussi. Celle représentant Apollon est la mieux conservée

 

Métopes

 

On trouve aussi dans cette salle des métopes (1,50 m sur 1,60 m) provenant de l'opisthodome du temple représentant les Travaux d'Héraclès dont certaines sont des copies des originales qui sont au musée du Louvre depuis l'expédition de Morée. Les quatre métopes les mieux conservées sont les oiseaux du lac Stymphale, la troisième métope du côté ouest (original au Louvre et copie à Olympie) ; le taureau crétois, la quatrième métope du côté ouest (original au Louvre et copie à Olympie) ; les pommes d'or du jardin des Hespérides, la quatrième métope du côté est (original à Olympie) et les écuries d'Augias, la sixième métope du côté est (original à Olympie). Toutes les métopes sont en marbre de Paros et sont attribuées au « maître d'Olympie »[7],[22],[30],[31],[32].

 

La Victoire de Paionios, montée sur un grand socle triangulaire, couronnait un monument haut de 11,90 m. L’inscription gravée sur son socle nous apprend qu’elle fut consacrée par les Messeniens et les Naupactiens vainqueurs de Sparte. Cet ex-voto dédié à Zeus Olympien a été sculpté par Paionios de Mendé, cité de Chalcidique, vers 420 avant J.-C.

 

 

De nombreux autres objets sont exposés au musée d’Olympie, notamment les bronzes que l’on retrouvent sous différentes formes, à savoir des statuettes, des plaques, des armes (cuirasses, jambières, casques, emblèmes de boucliers), des trépieds (offrande par excellence) et bronzes architectoniques.

 

Hermès de Praxitèle

 

 

L’Hermès portant Dionysos enfant de Praxitèle (vers 330 av. J.-C..

 

La salle no 8 a été spécialement conçue pour accueillir l’Hermès portant Dionysos enfant de Praxitèle. La statue en marbre de Paros et haute de 2,13 m dispose en effet d'une base antisismique et d'un éclairage spécifique à base de lumière naturelle. L’Hermès a été découvert en 1877 dans la cella du temple d'Héra et a été identifié grâce à la description laissée par Pausanias. Cependant, cette attribution continue à susciter la controverse parmi les spécialistes. Lors de sa découverte, la statue était dans un assez bon état de conservation. Cependant, la jambe gauche sous le genou, l'intégralité de la jambe droite et le bas du tronc d'arbre ont dû être restitués. Hermès, appuyé sur un tronc d'arbre, est nu et porte sur le bras gauche Dionysos encore bébé. Dans la main gauche, il devait tenir un caducée aujourd'hui disparu. La main droite (disparue avec l'intégralité du bras coupé au-dessus du coude) devait tenir une grappe de raisin que Dionysos cherchait à attraper. Des traces de peinture brun-rouge ont été retrouvées dans les cheveux et sur une sandale d'Hermès, ainsi que des traces d'enduit

 

On peut voir aussi une statue complète de Marc Aurèle, une statue d'Hadrien et enfin une statue acéphale identifiée comme Hérode Atticus et provenant aussi du naïskos

 

Musée de Delphes

Le musée archéologique

http://www.linternaute.com/voyage/grece/delphes/musee/le-musee-archeologique/

Un musée d'une richesse exceptionnelle

A quelques pas du sanctuaire d'Apollon, le musée de Delphes expose, depuis plus d'un siècle, les objets trouvés sur le site archéologique. Il est l'un des quatre plus grands musées de Grèce, avec ceux d'Athènes et d'Olympie.

Vases, bronzes, sculptures découverts dans les temples et les trésors, offrandes faites à Apollon par les pèlerins, objets d'or et d'ivoire trouvés sous les dalles de la Voie sacrée. sont autant de merveilles à découvrir.

Des colonnes (simples ou doubles) et des piliers étaient dressées pour mettre en valeur une offrande qui les surmontait : souvent des statues en bronze représentant des souverains, mais aussi des groupes familiaux, notamment étoliens.

 

La colonne offerte par les habitants de Naxos vers 575 av. J.-C. est le plus ancien de ces monuments : très élevé, son sommet atteint le niveau de la terrasse du temple d'Apollon, alors qu'elle est située au pied de cette dernière dans la zone des cultes chthoniens primitifs. Pour être visible de tous côtés, elle est constituée d’un fût et d’un imposant chapiteau d’ordre ionique, lui-même surmonté par une sphinge de deux mètres de haut (le « Sphinx des Naxiens »). Peut-être ce monstre gardait-il la tombe de Dionysos, patron des Naxiens.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Delphes

Le sphinx des Naxiens

» Deux grands et magnifiques Kouros (statue grecque représentant un homme nu) de 2,20 m, en marbre de Paros, datant de 610 avant JC se tiennent majestueusement debout dans la salle des Kouros. Il pourrait s'agir de Cléobis et Biton qui s'attèlent au char rituel afin d'emmener leur mère, Cydippe, au sanctuaire d'Héraion d'Argos.

 

» Le trésor des Athéniens était décoré de reliefs et de frises que vous retrouverez dans la salle des Athéniens.

 

» Selon la mythologie, Delphes est le centre du monde. Dans la salle de l'Omphalos, se trouve la pierre qui symbolise cet endroit. La légende raconte que Zeus aurait lâché, depuis les confins de l'univers, deux aigles qui se seraient rencontré à Delphes, ce qui marqua alors le centre du monde.

 

» Le groupe des Thyades (335 avant JC), qui surmontait une colonne de 11 m, trône au centre de la salle des Danseuses.

 

Vous découvrirez également, à coté de ces trois danseuses, la statue d'Antinoüs qui était le favori d'Hadrien et réputé pour sa beauté.

 

» Une des pièces qui fait la gloire du musée est sans aucun doute l'Aurige victorieux. Créé vers 470 avant JC, ce conducteur de char ferait partie d'un groupe en bronze. Son visage exprime à la fois une attitude simple et noble. Avec ses yeux colorés, l'expression de cette statue est vraiment très impressionnante.

 

 

Dernière mise à jour le : 27 juillet 2015